Le passage au réel en viticulture suscite de nombreuses interrogations

Le monde viticole est un secteur très particulier connaissant lui aussi des changements de régime fiscal. Le changement provoque une grande vague de questionnement chez les vignerons : le passage au réel.

passage au réel

Prenons par exemple les vignerons apporteurs en cave coopérative. Il a été constaté depuis quelques temps que la courbe du prix de vente du vin ne cessait d’augmenter d’année en année, obligeant ainsi les vignerons coopérateurs à se questionner sur les conséquences d’un éventuel changement de statut. 

 

Le passage au réel d’une exploitation viticole, fait partie d’une stratégie d’entreprise, et il est important de se faire accompagner par l’Expert-Comptable pour assurer la maîtrise financière de l’éventuel changement de régime fiscal.

 

L’objectif premier de cette démarche est d’optimiser au mieux la transition entre régimes fiscaux.

 

Chez Ballatore et Chabert nous informons les vignerons sur les caractéristiques et les démarches d’un éventuel passage au réel.

 

Le but est d’aider les personnes concernées à prendre les bonnes décisions face à un sujet complexe.

 

Nous avons interviewé, Jean François CHABERT, Expert-Comptable bien au fait du mode viticole varois.

 

JFC : L’augmentation observé des prix de vente du vin rosé soulève de nombreux questionnements. Que va-t-il se passer ? Quel sera l’impact sur les exploitants ?

 

Nous devons informer les viticulteurs de manière à anticiper les problèmes fiscaux et sociaux éventuels qu’engendre l’augmentation des encaissements annuels provenant des apports à la cave coopérative.

 

En quelques mots, quels seraient les points importants que le viticulteur doit prendre en compte ?

 

JFC : Je dirais que les 3 points importants à retenir seraient :
  • Savoir surveiller s’il y a un dépassement du seuil du chiffre d’affaires de 82 200 € TTC, qui dans ce cas-là, entraîne le passage au régime réel simplifié
  • Anticiper afin de pouvoir prendre les bonnes décisions en amont.
  • Savoir estimer le coût de revient de la récolte pour pouvoir simuler l’impact du passage sur les impôts et la MSA.
Qui est concerné par ce changement ?

 

JFC : L’ensemble des producteurs viticoles exerçant en entreprise individuelle sont concernés par les changements d’un passage au réel.

 

Que conseilleriez-vous à des producteurs viticoles ?

 

JFC : Dans un premier temps, je leur conseille de ne pas se précipiter.

 

Il est nécessaire de surveiller son chiffre d’affaires régulièrement pour ne pas dépasser le seuil des 82 200€ TTC.

 

De plus, je les conseillerais de se tenir informés de l’ensemble des caractéristiques du passage au réel en prenant un rendez-vous en cabinet.

 

Il est ensuite très important, de se faire accompagner par un professionnel connaissant la profession viticole, afin de prendre les meilleures décisions et surtout de ne rien oublier lors de l’établissement du bilan d’ouverture. 

 

Notre cabinet travaille avec de nombreux exploitants viticoles et peut vous aider dans la mise en place de votre projet.

 

Nous proposons aux exploitants un premier rendez-vous gratuit et sans engagement afin d’envisager un éventuel passage au réel. N’hésitez pas à prendre contact avec nous au 04 94 69 37 02 ou par mail à bc@ballatore-chabert.com.

 

 

Vous avez de questions ? Prenez rendez-vous avec l’un de nos Experts. Le premier rendez-vous est totalement gratuit et sans engagement.